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Sleep

2023

Horror / Mystery

1h35

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Michael Sheffey

Michael Sheffey rated 7/10

Community Reviews

Public Opinion

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202 reviews

memorizer logo

6.6/10

allociné logo

3.9/5

Press

3.2/5

Spect.

Viewers find 'Sleep' a gripping blend of horror and dark comedy, effectively exploring marital dynamics under supernatural stress. The film's atmosphere is praised for its tension and the performances are noted for their authenticity. However, opinions vary on the pacing and some find the horror elements either too subtle or overly explained. Overall, the film strikes a balance between psychological depth and entertainment, making it a noteworthy debut for Jason Yu.

👍 Effective blend of horror and dark comedy.

👎 Pacing and horror intensity might disappoint.

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Synopsis

A young, expectant wife must figure out how to stop her husband's nightmarish sleepwalking habits before he harms himself or his family.

Reviews and Comments

83 reviews
olivier cabrol
olivier cabrolrated ★ 5/10
November 8, 2024

Médiathèque Jason yu

Icarion
Icarionrated ★ 2/10
September 6, 2024

À part quelques scènes légèrement dérangeantes au début, le film évacue tout sensationnalisme dans sa dernière partie pour nous expliquer ce qui se passe sans rien nous faire vivre (l’exorcisme en photo est quand même un comble), mise à part une légère mise sous pression à la toute fin. Décevant.

Jordan Galdeano
Jordan Galdeanorated ★ 7/10
June 30, 2024

Bon, j’vais paaaas être aussi dithyrambique que les critiques presses. C’est sympa mais faut pas non plus crier (quasi) au chef-d’œuvre. L’idée de « Sleep » est originale avec le style des comédiens coréens bien à eux, c’est tout pour moi. J’attendais peut-être quelque chose de plus trashos, qui éclate vraiment après un debut très cool et surtout le flottement du milieu. 7/10

Tl
Thomas le vaillantrated ★ 6/10
March 16, 2024

Film fantastique • de Jason Yu • 2024 • 1h35 • avec Yu-mi Jeong, Lee Sun-kyun, Kyung-ho Yoon, Kim Gook Hee. Engagés dans une relation en tous points idyllique, Soo-jin et Hyun-su se font une joie d'enfin accueillir un enfant au sein de leur foyer. Mais peu après l'arrivée de ce nouveau-né, leur vie est soudain bouleversée par l'apparition de symptômes troublants chez Hyun-su, victime d'impressionnantes crises de somnambulisme. Inquiète, Soo-jin se démène pour tenter de trouver une solution au mal qui ronge son époux, en vain. Au contraire, la jeune femme constate que la situation ne cesse d'empirer et ne tarde pas à comprendre que Hyun-su, comme possédé par une force mystérieuse et démoniaque, semble vouloir s'en prendre à leur bébé... ▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️▪️ Un jeune couple parfait. Ils sont beaux, amoureux, modernes, elle va bientôt accoucher, il s’en réjouit, et rien ne semble pouvoir contredire le mantra qui s’affiche au mur de leur appartement : « L’amour, c’est faire face ensemble. » Une nuit, Soo-jin se réveille pour découvrir son mari, Hyun-su, assis, le regard fixe, au bord du lit. « Quelqu’un est entré », murmure-t-il, avant de replonger dans le sommeil. La nuit suivante, le voici qui se lève pour dévorer tout ce qui lui tombe sous la main dans le réfrigérateur : viande crue, œuf avec la coquille… Raisonnables, ils consultent donc un médecin spécialisé en somnambulisme. Il ne faut pas s’inquiéter : avec une nouvelle hygiène de vie, de la patience et quelques précautions (une clochette sur la porte de la chambre, les couteaux de cuisine mis sous clé… ), tout rentrera dans l’ordre. Pourtant, rien ne s’arrange et, quand Soo-jin accouche, le quotidien devient de plus en plus terrifiant. Et si, comme la grand-mère le suggère, Hyun-su était habité par un fantôme haineux ? Décidément, rien ne vaut le cinéma asiatique quand il s’agit de revenir aux fondamentaux de l’épouvante. Pour son premier long métrage, le Coréen Jason Yu, ancien assistant de Bong Joon-ho, interroge, à sa manière, la figure du parasite, personnage maléfique qui s’invite au cœur de la routine et en révèle la sauvagerie enfouie. Un soupçon de Shining, une larme de Rosemary’s Baby ou quelques gouttes du Dark Water de Hideo Nakata (il y a toujours une tache qui s’élargit au plafond quand la psychose féminine grandit) : toutes ces références planent sur Sleep, sans jamais encombrer la mise en scène tendue, qui va crescendo, avec un remarquable sens du cadrage. Singularité toute coréenne : ce film d’horreur séduit tout autant comme comédie grinçante sur le couple, avec sa vision de la charge mentale féminine poussée à son paroxysme et parfaitement incarnée par Yu-mi Jeong. Car, finalement, qui est ce type un peu mou (Sun-kyun Lee, vu dans Parasite et récemment décédé), qui ronfle à côté de la jeune femme ? Et pourquoi renouveler aveuglément sa confiance en un « étranger » qui vous empêche de dormir ? L’obsession de la perfection conjugale prend ainsi des allures de blague sanglante. Et au milieu du film, la violence change de camp, de manière piquante et féministe : aussi folle puisse-t-elle paraître, la femme a toujours raison… TÉLÉRAMA • Par Guillemette Odicino • Publié le 20 février 2024.

Dominique MARCEL
Dominique MARCELrated ★ 8/10
March 12, 2024

Sleep”, de Jason Yu : un couple en plein cauchemar dans ce premier film coréen inspiré Un couple sans histoires voit son quotidien basculer peu à peu dans l’horreur. Un film truffé de références d’un disciple de Bong Joon-ho, couronné du Grand prix au dernier festival de Gérardmer. Un jeune couple parfait. Ils sont beaux, amoureux, modernes, elle va bientôt accoucher, il s’en réjouit, et rien ne semble pouvoir contredire le mantra qui s’affiche au mur de leur appartement : « L’amour, c’est faire face ensemble. » Une nuit, Soo-jin se réveille pour découvrir son mari, Hyun-su, assis, le regard fixe, au bord du lit. « Quelqu’un est entré », murmure-t-il, avant de replonger dans le sommeil. La nuit suivante, le voici qui se lève pour dévorer tout ce qui lui tombe sous la main dans le réfrigérateur : viande crue, œuf avec la coquille… Raisonnables, ils consultent donc un médecin spécialisé en somnambulisme. Il ne faut pas s’inquiéter : avec une nouvelle hygiène de vie, de la patience et quelques précautions (une clochette sur la porte de la chambre, les couteaux de cuisine mis sous clé… ), tout rentrera dans l’ordre. Pourtant, rien ne s’arrange et, quand Soo-jin accouche, le quotidien devient de plus en plus terrifiant. Et si, comme la grand-mère le suggère, Hyun-su était habité par un fantôme haineux ? Décidément, rien ne vaut le cinéma asiatique quand il s’agit de revenir aux fondamentaux de l’épouvante. Pour son premier long métrage, le Coréen Jason Yu, ancien assistant de Bong Joon-ho, interroge, à sa manière, la figure du parasite, personnage maléfique qui s’invite au cœur de la routine et en révèle la sauvagerie enfouie. Un soupçon de Shining, une larme de Rosemary’s Baby ou quelques gouttes du Dark Water de Hideo Nakata (il y a toujours une tache qui s’élargit au plafond quand la psychose féminine grandit) : toutes ces références planent sur Sleep, sans jamais encombrer la mise en scène tendue, qui va crescendo, avec un remarquable sens du cadrage. Singularité toute coréenne : ce film d’horreur séduit tout autant comme comédie grinçante sur le couple, avec sa vision de la charge mentale féminine poussée à son paroxysme et parfaitement incarnée par Yu-mi Jeong. Car, finalement, qui est ce type un peu mou (Sun-kyun Lee, vu dans Parasite et récemment décédé), qui ronfle à côté de la jeune femme ? Et pourquoi renouveler aveuglément sa confiance en un « étranger » qui vous empêche de dormir ? L’obsession de la perfection conjugale prend ainsi des allures de blague sanglante. Et au milieu du film, la violence change de camp, de manière piquante et féministe : aussi folle puisse-t-elle paraître, la femme a toujours raison… La Corée du Sud ne dort jamais Un couple heureux et bien sous tout rapport voit sa vie bouleversée : ils attendent leur premier enfant et comme si cela ne suffisait pas, le mari commence à faire des crises de somnambulisme, de plus en plus puissantes. Qui du médecin ou du shaman pourra les aider ? Dire que Jason Yu était attendu au tournant est un euphémisme : il s’est formé au côté de l’immense Bong Joon-ho lors du tournage d’ "Okja". Alors, est-ce que ces attentes sont récompensées au visionnage de son premier long-métrage ? Sans plus attendre, la réponse est oui. Dans "Sleep", les protagonistes se retrouvent aux prises avec une situation médicalement connue : le somnambulisme. Mais celui-ci est étrange et nous fait nous poser la même question que lorsqu’on ne comprend pas un phénomène : rationalité ou surnaturel ? La bonne idée du film est de ne jamais se positionner franchement, tout en nous laissant embrasser les points de vue des deux protagonistes. Le mari somnambule marmonne une phrase inquiétante ? Il est acteur, et sa femme retrouve la même phrase dans un script : rationnel. Le chien disparaît à la suite d’une nouvelle crise de somnambulisme ? Si c’est rationnel c’est énorme (et pas de chance), si c’est surnaturel c’est un avertissement. On oublie parfois de se poser la question du scénario si l’image est belle (et ici elle l’est, c’est à souligner, car filmer un intérieur d’appartement la plupart du temps pourrait ne pas être une réussite) : dans "Sleep", l’histoire est d’une efficacité folle et soulève sur son passage des questions profondes comme la dynamique de couple dans leur rapport à l’argent et au succès, la découverte de la parentalité, l’amour plus fort que tout, la fuite ou non face aux situations compliquées d’une vie à deux… Le travail méticuleux du metteur en scène pour nous faire adhérer à son histoire est presque organisé en huis clos : elle est à l’appartement avec leur nouveau-né et lui part travailler. Quand il rentre le soir, ils aménagent l’espace pour prévenir les prochaines crises, elle s’éloigne de lui pour préserver son enfant. Lorsque les protagonistes sortent, ils ne sont jamais en espace ouvert : cabinet médical, intérieur de la voiture, bureaux... Il n’y a pas d’extérieur à leur bulle d’angoisse. Cependant, et Jason Yu le dit lui-même, c'est un feel-good horror movie : les personnages principaux s’aiment et se le montrent, il y a une bonne dose d’humour, même dans les moments les plus sombres de cette descente aux enfers émotionnelle. Pour porter le tout, le casting est excellent (vous reconnaîtrez d’ailleurs en acteur principal Lee Sun-kyun, vu à l’affiche de "Parasite") et leur jeu passant de l’effroi à la joie est franc et honnête. Ce sont vos voisins, monsieur et madame tout le monde, sauf qu’ils ont du mal à dormir sur leurs deux oreilles. Allez donc vous faire votre propre idée, ici on va le revoir plusieurs fois quitte à en perdre le sommeil. Un jeune couple voit son existence bouleversée quand le mari devient somnambule et se transforme en personne dangereuse à la nuit tombée. Effrayée à l’idée qu'il fasse du mal à leur nouveau-né, l’épouse tente alors de prendre la situation en main. Empoignant le genre de la comédie horrifique coréenne, Jason Yu signe avec son premier long métrage un palpitant huis-clos où l’inquiétude nichée au cœur de la parentalité prend des proportions dantesques. Entretien avec Jason Yu « Je crois qu’on est tous tombés sur une ou deux histoires sordides de somnambulisme, que ce soit quelqu’un qui saute d’un balcon, qui conduit une voiture, ou qui blesse un membre de la famille dans son sommeil. Je me souviens être tombé sur des articles relatant ces histoires et être choqué. J’ai commencé à m’imaginer la vie de ces gens. J’étais curieux d’en savoir plus sur leur quotidien et, surtout, quel effet cela avait eu sur leurs proches. Comment vivent-ils au quotidien avec cette peur imminente que quelque chose d’horrible puisse se passer dans leur sommeil. L’idée de mettre cet obstacle dans une histoire à propos de deux personnes qui s’aiment tendrement m’a intrigué. A l’écriture du scénario, mon but était tout d’abord de créer un film amusant, donc je n’avais pas de thème particulier en tête. Une fois que le scénario était fini, je me suis rendu compte que certains sujets personnels s’étaient immiscés dans l’histoire et que j’avais écrit un film sur le mariage. Dans les films que j’ai vus sur des couples mariés, le conflit principal vient généralement de l’un et de l’autre. Mais puisque j’étais sur le point de me marier, je ne voulais pas aborder le mariage de cette façon. Je voulais montrer un couple qui se soutiennent l’un l’autre, et montrer comment ils pouvaient, ensemble, surmonter ce problème de somnambulisme. L’humour vient de l’absurdité de la situation dans laquelle se retrouvent les personnages, et de leurs réactions réalistes. Je ne pense pas qu’il y ait jamais eu de scènes intentionnellement comiques, ni de dialogues amusants. En ce sens, les comédiens n’ont pas eu à changer de ton de jeu, et le chef opérateur n’a pas eu à changer l’esthétique du film pour rendre certains passages plus drôles. Ceci étant dit, l’ambiance anxiogène du film a été quelque chose de compliqué à créer pour notre chef opérateur. Le principe sur lequel on a basé notre image, c’est de toujours suivre le point de vue du protagoniste. Ainsi, le public serait toujours enfermé dans la psychologie du personnage. On s’est donc mis d’accord que la caméra devrait aussi être soumise aux limites physiques des personnages. On a donc évité les prises de vues sophistiquées qui, si elles peuvent intensifier l’horreur, elles auraient distancé le public des personnages. » L'arrivée d'un enfant au sein d'un couple en pleine osmose a toujours quelque chose de l'infraction, comme la fin d'une parenthèse enchantée. Alors imaginez si le futur père devenait en plus somnambule. Non pas d'un somnambulisme tranquille, qui parle, se lève et marche dans la chambre, mais de celui qui mange de la viande crue, met le chien au frigo et tente de se jeter par la fenêtre. C'est exactement ce qu'a imaginé Jason Yu avec son tout premier long-métrage, Sleep, dans lequel le sommeil paradoxal de l'un devient le cauchemar de l'autre. Film angoissant, grand prix au Festival de Gérardmer, il traite moins des troubles du sommeil que de l'étrangeté qui surgit au cœur de l'amour et de la normalité. L'avis des critiques : Antoine Guillot a trouvé ce film divertissant mais “presque trop habile”, avec trop de volonté de faire peur à travers des méthodes classiques et éprouvées. “Le gros problème de ce film, c’est qu’il y a trop d'explications” ajoute-t-il. Il voit dans ce film une démonstration prometteuse du savoir-faire de Jason Yu, dont il rappelle qu’il est l’ancien assistant du célèbre cinéaste Bong Joon-ho. Antoine Leiris ne comprend pas que ce film à suspense ne l’ait pas fait sursauter et qu'il ne remplisse pas “les deux promesses d’un film d’horreur : la sensation et le stress”. Titre Sleep Genre Thriller Réalisateur Jason Yu Sortie 2024 Durée 1h35 Musique Yong Jin Chang Scénario Jason Yu SYNOPSIS Engagés dans une relation en tous points idyllique, Soo-jin et Hyun-su se font une joie d'enfin accueillir un enfant au sein de leur foyer. Mais peu après l'arrivée de ce nouveau-né, leur vie est soudain bouleversée par l'apparition de symptômes troublants chez Hyun-su, victime d'impressionnantes crises de somnambulisme. Inquiète, Soo-jin se démène pour tenter de trouver une solution au mal qui ronge son époux, en vain. Au contraire, la jeune femme constate que la situation ne cesse d'empirer et ne tarde pas à comprendre que Soo-jin, comme possédé par une force mystérieuse et démoniaque, semble vouloir s'en prendre à leur bébé... CASTING Yu-mi Jeong Soo-jin Lee Sun-kyun Hyun-su Kyung-ho Yoon le docteur Kim Gook Hee Min-jung

Oksa
Oksarated ★ 8/10
March 9, 2024

Actually quite good, a bit frightening but great overall

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